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Musical concert, songs sheet, choral songs, orchestral music, instrument and members are all informations which can be found here.

Le „tamburica“ – la breve histoire

 

Le „tamburica“ est un instrument a cordes semblable au luth, a la balalaika russe, a la bandura ukrainienne, la mandoline italienne, a la guitare espagnole et aux autres instruments qui se sont développés dans le monde, grâce aux racines communes en Perse d' autrefois, c'est-a-dire a l' Iran d' aujourd'hui. Il y a cinque milléniums, les anciens Assyriens ont joué d' un instrument tres semblable au „tamburica“ d' aujourd'hui. Le nom „le tambura“ ou „la tanpura“ est utilisé aussi dans le territoire de l' Inde, qui comme „le sitar“, „le sarod“ ou „le surbahar“, nous rappellnt le „tambura“, grâce a l' apparence et a la maniere de jouer.

Il n'y a pas de données authentiques sur l' apparition du „tamburica“ dans le notre pays, et c' est pourquoi on ne cesse pas d' en polémiquer. Bien sur la science prouvera si les Croates ont apporté le „tamburica“ attaché a la ceinture, en se frayant un chemin pendant le long voyage de la Perse (comme pensent les adhérants de la théorie sur l' origine persanne des Croates), ou bien les Turcs l' ont apporté en Bosnie, puis grâce aux migrations des „Šokci“ ( les Croates autochtones de Slavonie, de Baranya et de Batchka occidentale) et de „Bunjevci“ (les Croates de la région de Subotica) le „tambura“ s' est étendu dans le pays au-dessus de la riviere Sava, comme pensent d'autres, dans tous les régions de la Croatie , puis plus loin en Hongrie , en Autriche , en Slovenie... Les réflexions progressent jusqu' a la possibilité que le „tambura“ est arrivé chez nous en chemin de la soie, qui est tres important pour le développement d' une grande partie de l' Europe et de l' Asie.

Mais on laisse les autres discussions sur ce sujet, important pour la notre culture, aux scientifiques, et nous nous en tenons aux faits solides. Le „tambura“ „assyrien“ du troisieme siecle avant Christ, trouvé en tant qu' une image incisée dans la pierre, ne peut etre proclamé „le braè“ farkasien, malgré la ressemblance frappante, car Milutin Farkaš n'est né qu' en 1865, vingt-trois siecles plus tard, et encore vingt-trois ans seront passés jusqu' a la publication de son livret „La courte instruction pour jouer du tambura en lisant des partitions “. Ses prédécesseurs sont Franjo Kuhaè, théoricien et collecteur laborieux , Pajo Kolariæ, compositeur et musicien talentueux, et les autres, grâce auxquels le„tambura“ est devenu la verticale de la culture musicale populaire des Croates.

Depuis lors, cet instrument, accepté aussi des Croates, dispersés dans le monde, s' est développé et perfectionné selon les nécessités et les habitudes. Le vieux systeme „farkasien“ de jouer a l' orchestre s' est complété et jusqu' a un certain point changé, mais au milieu du 20eme siecle il s' est retiré presque completement devant les „tamburica “ a la quatre du systeme de l' accordement E-A, qui sont plus forts et plus développés. Mais les difficultés avec la notation de ce systeme ou la tonalité fondamentale a quatre diese, a aidé a créer l'ambiance G a la quatre avec plus de parties et une échelle des sons plus grande. Ce qui a facilité l' interprétation en concert et les partitions plus exigeantes sont devenues accessibles a l' orchestre des „tamburica“. Le systeme E-A est resté fortement dans la musique folklorique, particulierement celle qui sert de l' accompagnement aux baux populaires.

Beaucuop de musique populaire a été enregistré dans le studio du Radio Zagreb et joué aux «  tamburica“ a la quinte a trois voix organisées au début du XXeme siecle a Zagreb par Alfons Gutschy. Les „tamburica“ du systeme de Gutschy sont utilisés aujourd'hui a Gradišæe et a l'orchestre professionnel de la Radiotélévision Croate (HRT). Mais ce systeme n'a pas été completement affirmé non plus, et c' est pourquoi on a changé „la bugarija“ a trois voix a celle a quatre voix , et le violoncelle et la basse a trois voix en quintette a ceux a quatre voix de quartette.

Les différences dans la construction et l' accordement du “tambura“ en Croatie témoignent ainsi de sa grande popularité chez nous et représentent la grande richesse de la culture musicienne populaire.

 

Sur le „tambura“ – en général

 

Le „tambura“ consiste de trois parties: la caisse , le cou et la tete.

La caisse de résonance est la partie creuse du „tamburica“ renforçant le son trop faible, qui est produit par la vibration des cordes. Jusqu' au milieu du dernier siecle la forme fondamentale de la caisse était en forme de poire et on l' a modelée en creusant une buche. Aujourd'hui on fabrique les „tamburica“ en forme de guitare en majorité, et meme les plus petits d'eux , les „bisernica“, ont la caisse de résonance composée, pas creusée. Les raisons sont, bien sur, la sonorité plus forte, mais aussi de nombreuses possibilité d' influencer le timbre du son en choisissant le type de l' arbre.

Le cou est la partie étroite et longue qui lie la tete avec la caisse. De la côté supérieure, plate, sont rangés les frettes (preènice, krsnice, pragovi ) qui changent la hauteur du son quand les cordes en vibration y sont pressées. Autrefois la tete (èivijište) avait la forme pointue qu' on peut trouver toujours chez certaines „bisernica“. Pourtant la forme d' escargot, arrondie, a prédominée. Sur la tete sont placées les chevilles faites pour tendre les cordes, insérées directement dans l' arbre de la tete ou il est possible d' avoir aussi une machine a enrouler.

 

SUR LES SYSTEMES ORCHESTRALES D' ACCORDEMENT DES „TAMBURA“

 

Ici on fera une breve révision de systemes d' accordement des „tambura“. Les photos sont posées comme si le musicien l' avait tourné vers lui-meme.

 

La „samica“

 

Probablement la „samica“ est arrivée en Slavonie avec les Šokci de Bosnie, et plus tard se propageait dans les autres pays de la Plaine panonnienne (Baranja, la Hongrie du Sud), dans une partie de Bilogora, dans le Kordun et dans le Lika (la „kuterevka“, la „dangubica“...) et dans des parties de la Bosnie de l'Ouest. Bien sur ce petit instrument a cordes paysan faite modestement, mais tres vif dans les mains d' un bon musicien a précédé tous les systemes développés chez nous. Deux paires des cordes s' accordent dans l' intervalle de quarte d 2 – et 1 selon les besoins des chanteurs en dansant (surtout les voix féminines) meme un ton entier plus haut, c'est-a-dire e 2 – h 1. L'accordement avec les chevilles en bois est rapide et simple si la „samica“ est vraiment seule dans l'accompagnement ou completement seule. La technique intéressante de jouer en séparant les cordes également accordées de la main gauche, permet au musicien de jouer facilement les accords a quatre voix a mouvement rapide, et en tapant différemment le temps fort et le temps faible de la main droite, il complete le rythme qui incite a danser plus vivement. Dans les derniers temps la „samica“ est incluse dans le groupe des joueurs des „tambura“, alors le mouvement de la main droite est changé en jouant.

 

Le systeme de quinte a deux voix ( „farkasien“)

 

Mijo Majer, Slavko Šeper, Franjo Kuhaè i Milutin Farkaš (Križevci, 1865 – 1923), sont également „coupables“ pour la formation du systeme a deux voix de l' accordement, mais en pratique le systeme a été nommé d'apres le diffuseur principal M. Farkaš. Dans ce systeme, jusqu' aux années quarante du siecle précédent, sur les „bisernica“ et sur le premier „braè“, tous les quatre cordes étaient accordées également (a l' unisson): les“bisernica“ d 2 et le“braè“ d 1.

Sur les „tambura“ a une voix les étrésillons jusqu' au ton g étaient rangées en demi-tons, et du ton g en avant - en diatoniquement. Plus précisément sur les cordes d'en bas derriere le g étaient rangés les tons de l' échelle G-majeur, tandis que sur les cordes de dessus étaient les demi-tons.

Avant la Seconde Guerre Mondiale les „bisernica“ aussi bien que le premier „braè“ ont été accordés a deux voix, et la troisieme „bisernica“ a apparu (le nom la „kontrašica“ y appartient), alors tout le systeme de l' accordement a fini le développement ainsi:

 

 

Bisernica I – II ...................d 1 – g 1

Bisernica III .........................g 1 – c 1 (avec la transposition en F)

Braè I – II – III ....................d 1 – g

Èeloviæ ................................. g – c (avec la transposition en F)

Bugarija I ................................g 1 – d 1 - h

Bugarija II .............................d 1 – h – g

Èelo .........................................d – G

Berde ......................................Gg – Dd

 

Les „tambura“ de ce systeme d'un ton beau et noble étaient accompagnées de la construction spécifique de ces instruments, mais bientôt apres la guerre elles ont commencé a retirer de notre pratique musicale populaire. A un temps plus dinamique et aux besoins des jeunes musiciens plutôt convenait le systeme a la quarte E – A, d' un son plus pénétrant, aux cous plus courts, ce qui permet de les manier plus vite et facilement .

 

Le systeme A a la quinte a trois voix

Le systeme a la quinte a trois voix g – d – a s' est développé en ajoutant au systeme a la quinte a deux voix encore un paire de cordes et par de perceptibles changements dans la construction des instruments, dans l' épaisseur des cordes aussi que dans la sonorité et le timbre du ton.

Les „bugarija“ sont a trois voix comme dans le systeme farkasien. Au groupe de l' orchestre des „tambura“ de Radio Zagreb (aujourd'hui HRT = Radiotélévision Croate), le chef Vlado Mutak a ajouté le violoncelle G a la quarte a quatre voix, et a changé la „bugarija“ a trois voix contre celle a quatre voix aussi que la basse trois voix contre la basse G a quatre voix ( alternativement contre une contrabasse).

 

 

La systeme E-A Quatre-exprimé du quart

 

Le chancellement et l'opposition a long terme des expériences entre la quinte et le systeme de quart, et le bout au sujet du nombre de cordes et de la forme de corps, est toujours tres en activité. Mais la pratique d'aujourd'hui a accepté le systeme du quart A de l'accord comme défaut, et la guitare a formé le braè et le bugarija. Berda est formé apres les contrabass, et le violoncelle apres violoncello, mais dans un certain orchestre est employé sous la forme de guitare avec l'accord raisonnable. La forme de Bisernicas a été intensément influencée dans la deuxieme moitié du 20eme siecle par le constructeur de tambura du Sente, Bocan Lajoš dont le Bisernicas du bâtiment de main bouleversent étaient bruit extremement pointu eu.

le systeme Quatre-exprimé d'E a été développé a partir du systeme trois-exprimé au début du 20eme siecle en accord d'E et de D. Tamburas dans l'accord d'E sont plus fort, et par celui approprié au jeu dehors. Et dans la pratique d'amateur convenir pour suivre les voix et danser des femmes. Le marquage de ce systeme est toujours a l'étude. En raison de cela il y a de nombreux joueurs de tambura avec la technique principale qui ne savent pas le ho pour lire des points. Dans le plus tard, l'aspect du troisieme bisernica est noté dans de tels orchestres, qui signifie certainement la richesse en harmonie.

 

quart Quatre-exprimé D - systeme de G

quart Quatre-exprimé D - le systeme de G s'est abaissé par une tonalité

systeme Quatre-exprimé du quart G

le systeme Quatre-exprimé du quart G est logique, et au lien de bout de jour dans le développement du jeu orchestral organisé de tambura. Il a été créé apres la deuxieme guerre mondiale sur la base du systeme quatre-exprimé de D. Deux bisernicas de G ont été présentés dans le systeme de D, et le bisernica de D a été resté en tant que troisiemement bisernica. En raison de la maniere inadéquate des points d'écriture pour le bisernica de D, des points pour le bisernica de D sont maintenant écrits dans la transposition dans le G. Ce joueur de maniere peut ignorer D accordant et le jouer comme si il était dans l'accord de G. La meme chose est arrivée aux points du premier et deuxieme cellovic. Ce systeme reformé de dg a été appelé G-systeme de l'accord. Ce systeme a réparti Burgenland et la Croatie centrale. Le meme systeme de accord est également employé par des joueurs de tambura en université Tamburitzans de Duquesne a Pittsburgh mais sans le troisieme bisernica de transposition ou cellovic. Dans l'histoire, la résistance a la transposition étaient des directeurs et des arangeurs et pas des joueurs, parce que la transposition facilite ces instruments beaucoup pour jouer et il est beaucoup plus facile lire leurs points. Mais les directeurs ont eu leur travail beaucoup plus difficile parce que les harmonies sont difficiles d'écrire si plusieurs instruments sont transposés. On le suppose que l'écriture des points pour Bugarija, qui est a l'heure actuelle diagramme de beuglement, sera transposée pour l'octave entiere.

 

Voici que vous pouvez voir tous instruments de tambura que nous jouons, et d'autres chordophones relatifs.